Réunis à Abuja, au Nigeria, pour le 68ᵉ sommet de la Cédéao, les dirigeants ouest-africains ont réaffirmé leur tolérance zéro face aux putschs militaires, tout en faisant de la lutte contre le terrorisme une priorité régionale.
Les crises politiques récentes en Guinée-Bissau et au Bénin ont dominé les discussions. Les chefs d’État ont rejeté le programme de transition proposé par la junte bissau-guinéenne et exigé un retour rapide à l’ordre constitutionnel, ainsi que la libération des prisonniers politiques. Des sanctions ciblées restent envisagées contre les acteurs qui entraveraient ce processus.
Sur le plan sécuritaire, la Cédéao prévoit le lancement d’une brigade antiterroriste de 1 650 hommes d’ici fin 2026, avec un financement durable en cours de finalisation. Les dirigeants ont également évoqué le projet de monnaie unique en 2027, présenté comme un levier d’intégration régionale.
